« J’ai perdu mon corps », un film d’animation poétique sur le deuil

« J’ai perdu mon corps », un film d’animation sur le deuil vient de remporter le Grand Prix de la Semaine de la critique à Cannes. Vous pourrez le découvrir au cinéma dès le 6 novembre.
j'ai perdu mon corps

Dans les années 1980, une main s’échappe d’un laboratoire et se fraye un chemin dans les rues de Paris à la recherche de son corps, celui de Naoufel, ado en plein questionnement. Pendant ce temps, cet orphelin, malmené par le destin depuis la mort accidentelle de ses parents, vit de son travail de livreur de pizzas, sans réelle joie de vivre ni perspective d’avenir. Sa rencontre avec Gabrielle par interphone, lors d’une livraison, va lui donner envie de reprendre le contrôle de sa vie. Et l’aider à grandir malgré le deuil de ses deux parents. Petit, Naoufel, enregistrait, à l’aide de son magnétophone, tous les sons qui l’entouraient.

Un nouvel élan de vie grâce à une rencontre amoureuse

Grâce à ce nouvel élan de vie, il ressort les cassettes, les réécoute et retrouve le plaisir de ces lumineux souvenirs d’enfance. S’ensuit une course poursuite à travers la capitale, course semée d’embuches qui permettra aux trois personnages de « dribbler leur destin ». Ensemble, ils arrivent à se dépasser et à faire le deuil de cette enfance révolue et de toutes ces illusions perdues pour, enfin, aller vers l’avenir.

Ce long métrage retrace avec brio le passé des protagonistes à travers une approche originale : celle de leurs sens, le toucher pour la main et l’ouïe pour Naoufel. Ce voyage très poétique nous donne une jolie leçon de vie sur le deuil, sur la façon dont on peut s’en relever.

A lire : Et je choisis de vivre : un film sur le deuil fait le tour de France

“J’ai perdu mon corps”, film d’animation inspiré du livre de Guillaume Laurant « Happy Hand » et réalisé par Jérémy Clapin est prévu en salles le 6 novembre 2019.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Faire défiler vers le haut

Recevez la newsletter de Happy End